La Bonne Echelle...

pour l'habitat abordable en zone tendue

Dans les zones tendues des deux départements savoyards (bassins d’emploi de Genève, Annecy et Aix-Chambéry, lacs et stations de montagne), les collectivités sont confrontées aux difficultés de logement d’un nombre croissant de leurs administrés. En plus des logements locatifs sociaux, l’offre en accession sociale à la propriété permet de répondre aux besoins des classes moyennes ou populaires.

Le logement abordable ou « accession à prix maîtrisé », qui ne répond pas d’un cadre réglementaire, est également prisé des collectivités : il permet de sortir certains ménages intermédiaires de leur logement social pour laisser la place à d’autres plus nécessiteux, il fixe une partie de la population locale et propose une réponse aux jeunes du pays qui ne parviennent plus à devenir propriétaires dans la commune où ils sont nés.

A LA BONNE ECHELLE, le prix des logements correspond au prix de revient. Nous proposons de travailler en partenariat avec les collectivités, à bilans ouverts, pour déterminer le prix de cession admissible des terrains publics pour aboutir à un prix de sortie compatible avec ces ménages cibles. En plus du caractère économique, la démarche participative tend à favoriser une meilleure cohésion sociale et à fixer les ménages, évitant ainsi les effets d’aubaine par revente spéculative. La minoration foncière se justifie non seulement par le niveau de ressources des ménages, mais aussi par leur engagement dans une démarche citoyenne et innovante.

La Bonne Echelle...

pour reconquérir les villes et villages

Le processus de production de logements collectifs vendus en l’état futur d’achèvement par des promoteurs impose l’existence d’un marché soutenu, voire tendu. Or, même si les Pays de Savoie sont globalement reconnus pour remplir ces conditions de tension du marché, ce n’est en réalité par le cas de tous les territoires qui les composent. Certains secteurs périurbains, ruraux, de montagne, mais aussi les centres de villes secondaires hors zonages de défiscalisation enregistrent un nombre de demandes trop modeste pour attirer les promoteurs. Dans ces secteurs, les terrains sont mieux valorisés pour des maisons individuelles, dont la production suit un autre processus (contrat de construction par exemple, en diffus ou dans un lotissement).

Conséquence : les terrains à destination de maison s’urbanisent, ceux à destination d’immeubles n’évoluent pas, en dépit des préconisations des documents d’urbanisme (limitation de l’étalement urbain, densification de l’habitat, mixité sociale et fonctionnelle). Certains centres-villes ou cœurs de villages perdent des habitants par rapport aux périphéries, ce qui menace la survie des petits commerces, compliquent les politiques de transports en communs, paupérisent progressivement les centres-villes.

Grâce au « recrutement » des futurs habitants en amont, il devient possible de concrétiser une opération d’habitat collectif dans un village au marché détendu, ce qui est inconcevable en promotion conventionnelle ! LA BONNE ECHELLE n’a pas la prétention que l’autopromotion suffise à inverser les tendances en cours. A leur mesure, ces opérations contribuent néanmoins à amorcer la reconquête des centres, d’autant plus avec des profils d’habitants acteurs de leur logement, de leur voisinage et par extension de leur quartier et de leur territoire.

RENCONTRONS-NOUS POUR ÉCHANGER SUR LES
ENJEUX D’HABITAT PARTICIPATIF DANS VOTRE TERRITOIRE

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